Ayman Hussein : Nous savons que le match contre la France sera difficile mais nous sommes prêts

Ayman Hussein : Nous savons que le match contre la France sera difficile mais nous sommes prêts

lundi 22-06-2026
Ayman Hussein, le capitaine des Lions de Mésopotamie, s'est tenu devant les micros de la conférence de presse à l'aube du match contre la France, avec l'apparence d'un joueur qui a perdu mais qui n'est pas brisé. L'Irak est sorti du terrain de Norvège battu 1-4, mais l'attaquant irakien a refusé que l'histoire du match se résume seulement aux chiffres. "Nous avons réalisé un bon match contre la Norvège et montré un esprit combatif élevé tout au long de la rencontre, et nous étions proches en termes de niveau".

La première phrase était une défense de l'honneur de la performance. Ayman a estimé que le résultat était injuste : "Nous avons même réussi à imposer notre style et à contrôler le jeu pendant la première mi-temps. Je pense que le résultat ne reflète pas notre véritable performance." Et il a partiellement raison, car la première mi-temps contre les Vikings était entièrement irakienne, avant que tout ne s'effondre physiquement et mentalement en seconde période.

Le sniper irakien a parlé avec le langage d'un joueur qui a participé à de grands tournois. Il sait que la Coupe du Monde ne se joue pas seulement avec les pieds : "Dans ce genre de matchs, l'expérience joue un rôle important, en plus de l'esprit combatif dont les joueurs ont fait preuve, ce qui nous a beaucoup aidés à rivaliser avec l'adversaire".

Le message d'Ayman est clair pour ses jeunes coéquipiers : le grand nom de l'adversaire ne gagne pas le match, mais celui qui a le cœur le plus fort dans les moments décisifs. Et il a conclu sa partie sur le match contre la Norvège par une reconnaissance équilibrée : "Nous sommes satisfaits du niveau que nous avons montré, même si nous ne sommes pas satisfaits du résultat." Satisfaction technique et colère face aux points perdus... c'est le mélange d'un grand joueur.

Il a confirmé que la page a été rapidement tournée : "Nous sommes retournés à l'entraînement avec un moral élevé et une grande concentration, et nous travaillons très sérieusement en vue du prochain match." Pas de temps pour les regrets dans un groupe qui comprend la France, la Norvège et le Sénégal.

Le moment le plus marquant de la conférence a été lorsqu'on lui a demandé de faire face à Dayot Upamecano, le défenseur du Bayern Munich et de la France. La réponse est venue avec la confiance d'un attaquant qui ne craint pas les noms : "Nous savons que l'équipe de France est l'une des plus fortes au monde, mais nous entrerons dans le match avec notre style habituel et notre personnalité reconnue."

Puis il a surpris tout le monde par son courage : "Je n'ai pas peur d'affronter Upamecano, au contraire, je suis heureux de jouer contre l'un des meilleurs défenseurs du monde. Ce genre de matchs donne à l'attaquant une motivation supplémentaire pour prouver sa valeur."

Ici, Ayman se transforme d'attaquant en combattant. Il sait qu'un but contre la France signifiera plus que 3 points... cela signifiera entrer dans l'histoire. Affronter un défenseur de la valeur d'Upamecano est une occasion de prouver qu'Ayman Hussein n'est pas seulement un buteur des qualifications, mais un attaquant capable de secouer les filets des meilleurs.

Mais le plus marquant de ce qu'a dit Ayman n'était pas sur le football. Il a parlé d'une position virile qui reflète l'identité de l'équipe : "Nous avons demandé à lever le drapeau irakien du terrain car le nom d'Allah Tout-Puissant y est inscrit, et il n'est pas acceptable pour nous qu'il soit posé sur le sol. Nous avons donc contacté la Fédération Internationale de Football et leur avons demandé de le lever, et ils ont répondu à notre demande."
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