La crise de diffusion télévisée suscite la controverse dans la ligue yéménite
La Fédération yéménite de football a déclenché une nouvelle crise après avoir adressé un avertissement officiel sévère à plusieurs plateformes numériques et pages Facebook qui diffusent les matchs du championnat sans obtenir de licences légales.
Cette mesure est intervenue après une vaste surveillance des diffusions illégales qui ont affecté les matchs des première et deuxième journées, où des dizaines de pages et de chaînes diffusant les rencontres en haute qualité en volant le signal original ont été découvertes.
Des sources ont révélé que la fédération ne s'est pas contentée des avertissements, mais a officiellement contacté la direction de la société "Meta" pour prendre des mesures immédiates contre ces pages, tout en agitant la menace de poursuites judiciaires dans le pays à l'encontre des contrevenants.
Dans une démarche d'escalade, l'union a entamé des négociations avec une entreprise technologique spécialisée dans la protection de la diffusion numérique, qui repose sur des technologies de "l'empreinte digitale" capables de fermer toute diffusion illégale en quelques secondes.
Cette démarche vise à protéger les droits des chaînes de diffusion, notamment "Canal Hadramout" et "Canal Saida", qui ont été gravement affectées par la baisse des audiences et des publicités en raison de la diffusion gratuite.
Des rapports ont indiqué que les chaînes détentrices des droits ont perdu une grande partie de leur audience numérique, ce qui les a poussées à faire pression sur la fédération pour prendre des mesures strictes afin de garantir la protection de leurs investissements.
La décision a suscité une large controverse dans le milieu sportif, les opinions étant divisées entre ceux qui soutiennent cette mesure, la considérant comme un début pour organiser le marché du football, et ceux qui s'y opposent, réclamant la diffusion gratuite des matchs pour le public.
En revanche, certaines pages se sont empressées de supprimer leur contenu précédent par crainte de sanctions, tandis que d'autres plateformes tentent de contourner les règles en modifiant leurs méthodes de diffusion pour éviter les nouveaux systèmes de surveillance.
Cette mesure est intervenue après une vaste surveillance des diffusions illégales qui ont affecté les matchs des première et deuxième journées, où des dizaines de pages et de chaînes diffusant les rencontres en haute qualité en volant le signal original ont été découvertes.
Des sources ont révélé que la fédération ne s'est pas contentée des avertissements, mais a officiellement contacté la direction de la société "Meta" pour prendre des mesures immédiates contre ces pages, tout en agitant la menace de poursuites judiciaires dans le pays à l'encontre des contrevenants.
Dans une démarche d'escalade, l'union a entamé des négociations avec une entreprise technologique spécialisée dans la protection de la diffusion numérique, qui repose sur des technologies de "l'empreinte digitale" capables de fermer toute diffusion illégale en quelques secondes.
Cette démarche vise à protéger les droits des chaînes de diffusion, notamment "Canal Hadramout" et "Canal Saida", qui ont été gravement affectées par la baisse des audiences et des publicités en raison de la diffusion gratuite.
Des rapports ont indiqué que les chaînes détentrices des droits ont perdu une grande partie de leur audience numérique, ce qui les a poussées à faire pression sur la fédération pour prendre des mesures strictes afin de garantir la protection de leurs investissements.
La décision a suscité une large controverse dans le milieu sportif, les opinions étant divisées entre ceux qui soutiennent cette mesure, la considérant comme un début pour organiser le marché du football, et ceux qui s'y opposent, réclamant la diffusion gratuite des matchs pour le public.
En revanche, certaines pages se sont empressées de supprimer leur contenu précédent par crainte de sanctions, tandis que d'autres plateformes tentent de contourner les règles en modifiant leurs méthodes de diffusion pour éviter les nouveaux systèmes de surveillance.