La fédération belge rejette le soutien à Infantino, l'affaire Balogun déclenche un conflit avec la FIFA
La Fédération royale belge de football (RBFA) a annoncé lundi qu'elle ne soutiendrait pas la candidature de Gianni Infantino pour un nouveau mandat à la présidence de la Coupe du Monde, invoquant des préoccupations liées à la transparence et à la gouvernance, notamment en ce qui concerne la gestion par la FIFA de l'affaire impliquant l'attaquant américain Folarin Balogun.
La décision belge intervient juste un jour après que la FIFA a confirmé qu'Infantino se présentera à nouveau aux élections pour la présidence de la fédération internationale prévues en mars 2027, cherchant un quatrième et dernier mandat s'étendant jusqu'en 2031.
L'Union belge de football a cité le cas de Balogun comme l'une des principales raisons de sa position sur Infantino. L'attaquant de l'équipe nationale américaine a été expulsé lors du match entre les États-Unis et la Bosnie-Herzégovine au tour de 32 de la Coupe du Monde 2026, ce qui signifiait qu'il serait automatiquement suspendu pour un match.
La FIFA a décidé de suspendre l'exécution de la sanction, permettant à Balogun de participer avec les États-Unis contre la Belgique en huitièmes de finale. La décision est intervenue après l'intervention du président américain Donald Trump auprès d'Infantino, selon des rapports concernant l'affaire.
La Belgique estime que la FIFA n'a pas encore fourni d'explication convaincante et claire pour la décision, et n'a pas non plus précisé les critères qui seront adoptés pour traiter des cas similaires à l'avenir.
La présidente de la fédération belge, Pascal Van Dam, a déclaré que la fédération avait communiqué avec la FIFA de manière calme et constructive pour obtenir des éclaircissements, mais deux mois après l'incident, les questions soulevées par la fédération belge restent sans réponse.
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