Ayman Hussein, la Clé de l'Irak Contre la Norvège
Les Lions de Mésopotamie placent leurs espoirs offensifs sur les épaules d'Ayman Hussein avant le début de la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique. L'attaquant irakien représente la carte maîtresse dans la formation de Graham Arnold, surtout lors du match d'ouverture contre la Norvège demain à une heure après minuit, heure de Bagdad.
L'Irak est tombé dans le groupe neuf, un groupe de feu aux côtés de la France, de la Norvège et du Sénégal. Le parcours commence par un choc contre la Norvège le 17 juin, puis un test contre la France le 23, et se termine par une confrontation contre le Sénégal le 26 du même mois.
L'ancien joueur irakien Khaldoun Ibrahim estime que l'équipe actuelle possède une génération exceptionnelle. Il a déclaré que l'abondance de bons joueurs est désormais évidente dans toutes les lignes, attaque, défense et milieu de terrain. L'avantage principal : la présence d'un remplaçant solide pour chaque poste, capable de compenser toute absence. Ce point a manqué pendant de nombreuses années, et maintenant, avec l'élargissement de la base humaine, l'équipe est capable de maintenir sa force tout au long du tournoi.
Khaldoun a insisté sur le fait que le match contre la Norvège nécessite des "hommes" avant toute tactique. La confrontation sera largement déterminée par la détermination et le combat. Il a également mentionné un autre facteur qui pourrait faire basculer la balance : le climat. Les conditions météorologiques aux États-Unis sont proches de celles de l'Irak, contrairement à la Norvège, habituée à jouer dans le froid européen. Cette différence climatique pourrait représenter un fardeau physique pour les joueurs vikings et donner un avantage relatif à l'Irak.
Selon son interprétation des idées d'Arnold, Khaldoun s'attend à ce que le capitaine Jalal Hassan commence en tant que gardien de but pour son expérience et son rôle dans la direction de la ligne arrière. En défense, il préfère qu'Akam Hashim et Zaid Tahseen soient chargés de surveiller Erling Haaland en alternance pendant les 90 minutes, pour fermer la voie au buteur norvégien.
En attaque, il n'y a pas de débat pour lui : Ayman Hussein est le premier choix pour tout le monde. Derrière lui, il espère voir Zidan Iqbal et Ali Jassim comme duo de meneurs de jeu pour alimenter l'attaquant en ballons. Il a également loué Ibrahim Bayesh, affirmant que sa présence avec l'équipe nationale n'est pas une faveur, mais un mérite complet car c'est un joueur qui exécute les instructions de l'entraîneur avec précision et fait ce qui est demandé de lui sur le terrain.
L'Irak est tombé dans le groupe neuf, un groupe de feu aux côtés de la France, de la Norvège et du Sénégal. Le parcours commence par un choc contre la Norvège le 17 juin, puis un test contre la France le 23, et se termine par une confrontation contre le Sénégal le 26 du même mois.
L'ancien joueur irakien Khaldoun Ibrahim estime que l'équipe actuelle possède une génération exceptionnelle. Il a déclaré que l'abondance de bons joueurs est désormais évidente dans toutes les lignes, attaque, défense et milieu de terrain. L'avantage principal : la présence d'un remplaçant solide pour chaque poste, capable de compenser toute absence. Ce point a manqué pendant de nombreuses années, et maintenant, avec l'élargissement de la base humaine, l'équipe est capable de maintenir sa force tout au long du tournoi.
Khaldoun a insisté sur le fait que le match contre la Norvège nécessite des "hommes" avant toute tactique. La confrontation sera largement déterminée par la détermination et le combat. Il a également mentionné un autre facteur qui pourrait faire basculer la balance : le climat. Les conditions météorologiques aux États-Unis sont proches de celles de l'Irak, contrairement à la Norvège, habituée à jouer dans le froid européen. Cette différence climatique pourrait représenter un fardeau physique pour les joueurs vikings et donner un avantage relatif à l'Irak.
Selon son interprétation des idées d'Arnold, Khaldoun s'attend à ce que le capitaine Jalal Hassan commence en tant que gardien de but pour son expérience et son rôle dans la direction de la ligne arrière. En défense, il préfère qu'Akam Hashim et Zaid Tahseen soient chargés de surveiller Erling Haaland en alternance pendant les 90 minutes, pour fermer la voie au buteur norvégien.
En attaque, il n'y a pas de débat pour lui : Ayman Hussein est le premier choix pour tout le monde. Derrière lui, il espère voir Zidan Iqbal et Ali Jassim comme duo de meneurs de jeu pour alimenter l'attaquant en ballons. Il a également loué Ibrahim Bayesh, affirmant que sa présence avec l'équipe nationale n'est pas une faveur, mais un mérite complet car c'est un joueur qui exécute les instructions de l'entraîneur avec précision et fait ce qui est demandé de lui sur le terrain.