Une sanction sévère possible contre Pérez pouvant aller jusqu'à deux ans de suspension

Une sanction sévère possible contre Pérez pouvant aller jusqu'à deux ans de suspension

samedi 16-05-2026
Les déclarations du président du Real Madrid, Florentino Pérez, dans lesquelles il a fait allusion au vol ou à la corruption en référence au système d'arbitrage, risquent de lui valoir une sanction disciplinaire pouvant aller d'un mois à deux ans de suspension, selon le journal espagnol 'Mundo Deportivo'.

Cela fait suite à la plainte déposée par le syndicat des arbitres auprès de la commission de discipline de la Fédération espagnole de football contre Pérez, après la conférence de presse qu'il a tenue il y a quatre jours, qui a suscité une large controverse dans les milieux du football espagnol.

Le journal a expliqué que le syndicat estime que les déclarations du président du Real Madrid ne peuvent être justifiées par la liberté d'expression ou la critique sportive, car il ne s'est pas contenté de signaler des erreurs d'arbitrage, mais a accusé l'équipe d'arbitrage de commettre un crime de corruption en cours depuis deux décennies.

Il est attendu que l'organe disciplinaire de la Fédération espagnole de football prenne sa décision finale dans cette affaire, avec deux scénarios possibles pour la sanction selon le code disciplinaire.

Selon la même source, le scénario maximal consiste en une suspension de un mois à deux ans, en vertu de l'article 94 concernant les actes publics portant atteinte à la dignité ou à l'éthique sportive, qui prévoit la possibilité d'imposer une amende allant de 602 à 3006 euros, ou une suspension, ou une interdiction d'activité pour une période allant de un mois à deux ans, ou au moins quatre matchs, voire la fermeture des installations pour une période allant d'un match à deux mois.

Malgré ce scénario, les prévisions indiquent que la probabilité la plus proche est de se contenter d'une amende financière seulement, selon l'article 106 du code disciplinaire, relatif aux déclarations faites par les médias concernant les membres de l'équipe d'arbitrage ou les organes directeurs.

L'article stipule que toute déclaration remettant en question l'intégrité ou l'impartialité des arbitres, ou contenant des propos offensants, injurieux ou blessants, est punie d'une amende financière.

Dans le cas des responsables ou des clubs, le montant de l'amende varie entre 601 et 3005,06 euros, selon le journal espagnol.
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