La FIFA sanctionne Ndala et l'exclut de l'arbitrage des matchs de la Coupe du Monde 2026
L'arbitre congolais Jean-Jacques Ndala a reçu un choc important après avoir été exclu de la liste des arbitres chargés de diriger les matchs de la Coupe du Monde 2026 par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).
Cette décision est une sanction pour la performance controversée de Ndala lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal, où il n'a pas respecté les règles en vigueur en cas de retrait d'une équipe, ce qui a suscité une large controverse parmi les supporters et les médias.
Nadala avait évité de siffler la fin du match après le retrait de l'équipe sénégalaise et s'était abstenu d'adresser des avertissements aux joueurs à leur retour sur le terrain, sur recommandation du président de la commission des arbitres de la CAF, Olivier Safari. Il avait également commis des erreurs influentes, comme l'attribution d'un but au Sénégal malgré une faute évidente avant le tir de Pape Gueye.
La finale a été marquée par la présence du président de la FIFA, Gianni Infantino, et du président de la CAF, Patrice Motsepe, ce qui a conféré à l'événement une importance supplémentaire sur la scène internationale.
Cette décision est une sanction pour la performance controversée de Ndala lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal, où il n'a pas respecté les règles en vigueur en cas de retrait d'une équipe, ce qui a suscité une large controverse parmi les supporters et les médias.
Nadala avait évité de siffler la fin du match après le retrait de l'équipe sénégalaise et s'était abstenu d'adresser des avertissements aux joueurs à leur retour sur le terrain, sur recommandation du président de la commission des arbitres de la CAF, Olivier Safari. Il avait également commis des erreurs influentes, comme l'attribution d'un but au Sénégal malgré une faute évidente avant le tir de Pape Gueye.
La finale a été marquée par la présence du président de la FIFA, Gianni Infantino, et du président de la CAF, Patrice Motsepe, ce qui a conféré à l'événement une importance supplémentaire sur la scène internationale.