Al Hilal soudanais intensifie la crise avec la Renaissance de Berkane et accorde un dernier délai à la CAF
Le club Al Hilal du Soudan a annoncé avoir reçu une lettre officielle de la Confédération africaine de football, dans le cadre de la crise en cours avec la Renaissance de Berkane, concernant la participation de l'un de ses joueurs lors du match qui a opposé les deux équipes.
Le club soudanais avait déposé une plainte pour contester la participation du joueur Hamza El Moussaoui, malgré une décision antérieure de le suspendre en raison d'une infraction liée au dopage.
Dans un communiqué officiel, Al-Hilal a précisé que la Confédération africaine a fixé une audience pour examiner l'affaire le 9 avril 2026, ce qui a été considéré comme un signe de l'acceptation de la plainte, après plusieurs correspondances antérieures restées sans réponse.
En revanche, le club a exprimé son mécontentement face à l'absence d'explications concernant la position des autres parties impliquées dans l'affaire, soulignant que cela suscite des réserves procédurales avant la tenue de l'audience.
Le Hilal a accordé un dernier délai à la Confédération africaine pour répondre avant une date précise, demandant soit de prendre une décision finale et d'informer toutes les parties avant le match attendu, soit de le suspendre jusqu'à ce que l'affaire soit résolue.
Le club a brandi la menace de recourir au Tribunal arbitral du sport en cas de non-réponse officielle, insistant sur le fait qu'il est déterminé à défendre tous ses droits légaux.
Le communiqué a également souligné des réserves quant à la nomination du même responsable qui avait précédemment décidé de lever la suspension temporaire du joueur, estimant que cela pourrait soulever un soupçon de conflit d'intérêts.
Le Hilal a réaffirmé dans sa déclaration finale son engagement à défendre ses droits et à préserver l'intégrité des compétitions dans le football africain.
Le club soudanais avait déposé une plainte pour contester la participation du joueur Hamza El Moussaoui, malgré une décision antérieure de le suspendre en raison d'une infraction liée au dopage.
Dans un communiqué officiel, Al-Hilal a précisé que la Confédération africaine a fixé une audience pour examiner l'affaire le 9 avril 2026, ce qui a été considéré comme un signe de l'acceptation de la plainte, après plusieurs correspondances antérieures restées sans réponse.
En revanche, le club a exprimé son mécontentement face à l'absence d'explications concernant la position des autres parties impliquées dans l'affaire, soulignant que cela suscite des réserves procédurales avant la tenue de l'audience.
Le Hilal a accordé un dernier délai à la Confédération africaine pour répondre avant une date précise, demandant soit de prendre une décision finale et d'informer toutes les parties avant le match attendu, soit de le suspendre jusqu'à ce que l'affaire soit résolue.
Le club a brandi la menace de recourir au Tribunal arbitral du sport en cas de non-réponse officielle, insistant sur le fait qu'il est déterminé à défendre tous ses droits légaux.
Le communiqué a également souligné des réserves quant à la nomination du même responsable qui avait précédemment décidé de lever la suspension temporaire du joueur, estimant que cela pourrait soulever un soupçon de conflit d'intérêts.
Le Hilal a réaffirmé dans sa déclaration finale son engagement à défendre ses droits et à préserver l'intégrité des compétitions dans le football africain.