Révélation de la liste des salaires les plus élevés en Ligue 1 française
Le rapport annuel publié aujourd'hui, jeudi, par le journal français 'L'Équipe', a révélé les détails des salaires mensuels des joueurs de la Ligue 1 française pour cette saison.
Les données ont montré la domination absolue du club du Paris Saint-Germain sur l'échelle des salaires, les joueurs du club de la capitale occupant les 12 premières places de la liste, indiquant clairement le grand fossé financier entre lui et les autres clubs du championnat.
Selon le rapport, l'international français Ousmane Dembélé est en tête des joueurs les mieux payés en France, avec un salaire mensuel total de 1,5 million d'euros. Il est suivi du capitaine de l'équipe, le Brésilien Marquinhos, avec 1,12 million d'euros, suivi par le Marocain Achraf Hakimi et le Français Lucas Hernandez avec 1,1 million d'euros chacun.
Warren Zaïre-Emery est cinquième avec un salaire de 950 000 euros, dépassant le Portugais Vitinha et les nouveaux venus João Neves et Khvicha Kvaratskhelia, dont les salaires s'élèvent à 900 000 euros par mois.
Concernant les autres clubs, l'Olympique de Marseille a brisé la domination parisienne à la treizième place, grâce à son joueur Pierre-Emile Højbjerg qui perçoit 500 000 euros par mois, devenant ainsi le joueur le mieux payé en dehors des murs du 'Parc des Princes'.
La répartition statistique des trente joueurs les mieux payés montre 16 joueurs du Paris Saint-Germain, 8 joueurs de Marseille, tandis que les autres places sont réparties entre les clubs de Monaco, Rennes, Lyon et Nice.
Quant à la direction technique, l'Espagnol Luis Enrique a continué à dominer la liste des entraîneurs avec un salaire atteignant un million d'euros par mois, devançant de loin ses poursuivants les plus proches, Paulo Fonseca, entraîneur de l'Olympique Lyonnais (350 000 euros), et Habib Beye, entraîneur de l'Olympique de Marseille (230 000 euros).
Ces chiffres surviennent dans un contexte de défis économiques auxquels le football français est confronté, mais le rapport confirme que les grands clubs continuent de consacrer d'importants budgets à la masse salariale pour maintenir leur compétitivité sur la scène continentale, en attendant les résultats du contrôle financier à la fin de la saison financière en cours.
Les données ont montré la domination absolue du club du Paris Saint-Germain sur l'échelle des salaires, les joueurs du club de la capitale occupant les 12 premières places de la liste, indiquant clairement le grand fossé financier entre lui et les autres clubs du championnat.
Selon le rapport, l'international français Ousmane Dembélé est en tête des joueurs les mieux payés en France, avec un salaire mensuel total de 1,5 million d'euros. Il est suivi du capitaine de l'équipe, le Brésilien Marquinhos, avec 1,12 million d'euros, suivi par le Marocain Achraf Hakimi et le Français Lucas Hernandez avec 1,1 million d'euros chacun.
Warren Zaïre-Emery est cinquième avec un salaire de 950 000 euros, dépassant le Portugais Vitinha et les nouveaux venus João Neves et Khvicha Kvaratskhelia, dont les salaires s'élèvent à 900 000 euros par mois.
Concernant les autres clubs, l'Olympique de Marseille a brisé la domination parisienne à la treizième place, grâce à son joueur Pierre-Emile Højbjerg qui perçoit 500 000 euros par mois, devenant ainsi le joueur le mieux payé en dehors des murs du 'Parc des Princes'.
La répartition statistique des trente joueurs les mieux payés montre 16 joueurs du Paris Saint-Germain, 8 joueurs de Marseille, tandis que les autres places sont réparties entre les clubs de Monaco, Rennes, Lyon et Nice.
Quant à la direction technique, l'Espagnol Luis Enrique a continué à dominer la liste des entraîneurs avec un salaire atteignant un million d'euros par mois, devançant de loin ses poursuivants les plus proches, Paulo Fonseca, entraîneur de l'Olympique Lyonnais (350 000 euros), et Habib Beye, entraîneur de l'Olympique de Marseille (230 000 euros).
Ces chiffres surviennent dans un contexte de défis économiques auxquels le football français est confronté, mais le rapport confirme que les grands clubs continuent de consacrer d'importants budgets à la masse salariale pour maintenir leur compétitivité sur la scène continentale, en attendant les résultats du contrôle financier à la fin de la saison financière en cours.