Nouveau développement dans l'affaire Hakimi — Renvoi devant le tribunal correctionnel français
Le procureur français à Nanterre a annoncé qu'Achraf Hakimi, joueur du Paris Saint-Germain et de l'équipe nationale marocaine, a été renvoyé aujourd'hui mardi 24 février 2026 devant le tribunal correctionnel pour viol en France, après des enquêtes judiciaires commencées en mars 2023 sur la base d'une accusation portée par une jeune femme contre lui.
L'incident concerne une accusation de viol qui aurait eu lieu au domicile du joueur en banlieue parisienne en février 2023. Hakimi a nié catégoriquement les accusations, les qualifiant de fausses et de tentative de chantage, affirmant qu'il était prêt à comparaître devant la justice pour réfuter les allégations.
Selon les lois françaises, si l'accusation est prouvée, la peine pourrait aller jusqu'à 15 ans de prison, ce à quoi le joueur est confronté en cas de condamnation par le tribunal correctionnel. Cependant, il est important de souligner que les jugements n'ont pas encore été rendus et que le procès se poursuivra avec les procédures légales.
Les avocats de la défense de Hakimi insistent sur son innocence et affirment que les preuves ne soutiennent pas les accusations, tandis que le parquet affirme qu'il y a suffisamment d'éléments pour renvoyer l'affaire en procès.
L'incident concerne une accusation de viol qui aurait eu lieu au domicile du joueur en banlieue parisienne en février 2023. Hakimi a nié catégoriquement les accusations, les qualifiant de fausses et de tentative de chantage, affirmant qu'il était prêt à comparaître devant la justice pour réfuter les allégations.
Selon les lois françaises, si l'accusation est prouvée, la peine pourrait aller jusqu'à 15 ans de prison, ce à quoi le joueur est confronté en cas de condamnation par le tribunal correctionnel. Cependant, il est important de souligner que les jugements n'ont pas encore été rendus et que le procès se poursuivra avec les procédures légales.
Les avocats de la défense de Hakimi insistent sur son innocence et affirment que les preuves ne soutiennent pas les accusations, tandis que le parquet affirme qu'il y a suffisamment d'éléments pour renvoyer l'affaire en procès.