Fuites de la presse française sur l'avenir de Regragui
La presse française continue de s'intéresser à l'avenir de l'entraîneur Walid Regragui, alors que des rumeurs persistantes évoquent son éventuel licenciement ou sa démission de l'équipe nationale marocaine, suite à la défaite en finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 qui s'est tenue au Maroc contre l'équipe du Sénégal.
Le journal «Football français» a relancé ce dossier, affirmant que Regragui, après une vague de critiques de la part du public et des médias, se sentait à l'étroit, au point d'avoir proposé sa démission, quelques mois avant le début de la Coupe du Monde 2026. Cependant, la Fédération royale marocaine de football s'est empressée de démentir ces informations, sans fournir de précisions supplémentaires sur l'avenir de l'entraîneur.
Dans le même contexte, des rapports ont indiqué qu'une éventuelle séparation à l'amiable entre les deux parties ne pourrait se faire qu'avec l'accord de hauts responsables, renforçant ainsi l'hypothèse que la décision ne dépend pas uniquement de Rekragui, et n'est pas soumise uniquement à des considérations techniques ou populaires.
Cependant, les questions posées par l'opinion publique vont au-delà de la simple véracité de ces informations. Pourquoi Regragui n'est-il pas sorti lui-même pour trancher le débat, soit en confirmant sa continuation, soit en annonçant sa démission ? Et pourquoi n'a-t-il pas tenu une conférence de presse pour expliquer les conséquences de la perte du titre continental et clarifier sa position finale en toute transparence ?
Et cette question devient encore plus pressante si l'on envisage un scénario différent : si l'équipe nationale marocaine avait remporté le titre, le sélectionneur national aurait été le premier à se présenter devant les médias, expliquant les raisons du succès et célébrant l'exploit avec la presse, ce qui ouvre la porte à une comparaison entre les moments de victoire et ceux d'échec.
Dans ce silence, la Fédération royale marocaine de football se contente de démentir ce que publie la presse française, sans offrir une vision claire sur l'avenir de Regragui, ce qui laisse la porte ouverte à davantage d'interprétations et de fuites, d'autant plus que certains médias français insistent sur le fait que la décision de le licencier ou de le maintenir dépend de la volonté de responsables influents.
Entre un démenti officiel incomplet et un silence technique qui suscite des interrogations, l'affaire continue de s'imposer dans le débat footballistique, alors que l'équipe nationale marocaine a besoin de clarté et de stabilité avant les grandes échéances à venir.
Le journal «Football français» a relancé ce dossier, affirmant que Regragui, après une vague de critiques de la part du public et des médias, se sentait à l'étroit, au point d'avoir proposé sa démission, quelques mois avant le début de la Coupe du Monde 2026. Cependant, la Fédération royale marocaine de football s'est empressée de démentir ces informations, sans fournir de précisions supplémentaires sur l'avenir de l'entraîneur.
Dans le même contexte, des rapports ont indiqué qu'une éventuelle séparation à l'amiable entre les deux parties ne pourrait se faire qu'avec l'accord de hauts responsables, renforçant ainsi l'hypothèse que la décision ne dépend pas uniquement de Rekragui, et n'est pas soumise uniquement à des considérations techniques ou populaires.
Cependant, les questions posées par l'opinion publique vont au-delà de la simple véracité de ces informations. Pourquoi Regragui n'est-il pas sorti lui-même pour trancher le débat, soit en confirmant sa continuation, soit en annonçant sa démission ? Et pourquoi n'a-t-il pas tenu une conférence de presse pour expliquer les conséquences de la perte du titre continental et clarifier sa position finale en toute transparence ?
Et cette question devient encore plus pressante si l'on envisage un scénario différent : si l'équipe nationale marocaine avait remporté le titre, le sélectionneur national aurait été le premier à se présenter devant les médias, expliquant les raisons du succès et célébrant l'exploit avec la presse, ce qui ouvre la porte à une comparaison entre les moments de victoire et ceux d'échec.
Dans ce silence, la Fédération royale marocaine de football se contente de démentir ce que publie la presse française, sans offrir une vision claire sur l'avenir de Regragui, ce qui laisse la porte ouverte à davantage d'interprétations et de fuites, d'autant plus que certains médias français insistent sur le fait que la décision de le licencier ou de le maintenir dépend de la volonté de responsables influents.
Entre un démenti officiel incomplet et un silence technique qui suscite des interrogations, l'affaire continue de s'imposer dans le débat footballistique, alors que l'équipe nationale marocaine a besoin de clarté et de stabilité avant les grandes échéances à venir.