Camavinga : Entre sommets et vallées
La star française Eduardo Camavinga poursuit sa quête de continuité avec le Real Madrid, l'objectif principal qu'il cherche à atteindre depuis son arrivée dans l'équipe royale. Son niveau oscille toujours entre des moments de brillance évidente et d'autres marqués par le déclin, ce qui s'est clairement manifesté lors de sa dernière apparition contre Villarreal au stade de la Céramique.
Face aux sous-marins jaunes, Camavinga est apparu sous deux visages différents : après avoir brillé lors du match précédent contre Monaco en tant qu'arrière gauche, il est revenu cette fois à son poste d'origine en tant que milieu de terrain pour compenser l'absence de Tchouaméni. En seconde période, il a été un élément d'équilibre et de soutien pour l'équipe, devenant même parfois un point de départ pour les attaques. Cependant, son début en première mi-temps a été marqué par beaucoup d'hésitations et d'erreurs.
Des chiffres qui reflètent la préparation physique
Sur le plan physique, Camavinga a confirmé qu'il était en bonne forme, récupérant le ballon 6 fois, réussissant 4 interventions sur 6, remportant 8 duels sur 12, en plus d'une interception et d'un dégagement, sans avoir été dribblé à aucune occasion. Il a également montré une force mentale qui lui a permis de surmonter un début difficile et de revenir dans le rythme du match.
Problèmes avec le ballon
Malgré cela, le joueur français a souffert au niveau des passes et de la précision, un point sensible au poste de milieu de terrain. Il a raté 8 passes sur 58, certaines auraient pu mettre l'équipe dans des situations dangereuses, surtout en première mi-temps. Bien qu'il se soit relativement amélioré en seconde période, il n'a pas réussi à s'imposer pleinement dans la possession, à l'exception d'une passe remarquable que Mbappé n'a pas exploitée.
Où joue Camavinga ?
Le poste du Français reste une question au Real Madrid. Il a prouvé sa capacité à jouer en tant qu'arrière gauche ou milieu de terrain, mais avec le retour de Tchouaméni et la stabilité de Carvajal à gauche, la question se pose : la solution est-elle au poste de milieu de terrain ? La tâche n'est pas facile, surtout avec le rôle croissant de Güler sous la direction d'Arbeloa et la stabilité de Bellingham de l'autre côté du milieu de terrain.
Les blessures... le plus grand obstacle
Les blessures ont été le principal ennemi de Camavinga. En 2025 seulement, il a subi quatre blessures consécutives qui l'ont éloigné pendant de longues périodes, ce qui l'a privé de continuité et a affecté son rythme. Il a manqué 35 matchs sur 68 la saison dernière, soit plus de la moitié de la saison.
Une perspective positive en 2026
En 2026, les choses semblent plus lumineuses. Après un meilleur début d'année, il a été titulaire dans 6 des 7 derniers matchs, mais il oscille toujours entre des niveaux forts et d'autres moins bons, reflétant son parcours avec le Real Madrid depuis le début : sommets et vallées.
La confiance au sein du club est grande quant à la capacité de Camavinga à devenir un milieu de terrain de premier plan, mais la condition essentielle pour y parvenir reste la même : transformer le talent intermittent en véritable continuité.
Face aux sous-marins jaunes, Camavinga est apparu sous deux visages différents : après avoir brillé lors du match précédent contre Monaco en tant qu'arrière gauche, il est revenu cette fois à son poste d'origine en tant que milieu de terrain pour compenser l'absence de Tchouaméni. En seconde période, il a été un élément d'équilibre et de soutien pour l'équipe, devenant même parfois un point de départ pour les attaques. Cependant, son début en première mi-temps a été marqué par beaucoup d'hésitations et d'erreurs.
Des chiffres qui reflètent la préparation physique
Sur le plan physique, Camavinga a confirmé qu'il était en bonne forme, récupérant le ballon 6 fois, réussissant 4 interventions sur 6, remportant 8 duels sur 12, en plus d'une interception et d'un dégagement, sans avoir été dribblé à aucune occasion. Il a également montré une force mentale qui lui a permis de surmonter un début difficile et de revenir dans le rythme du match.
Problèmes avec le ballon
Malgré cela, le joueur français a souffert au niveau des passes et de la précision, un point sensible au poste de milieu de terrain. Il a raté 8 passes sur 58, certaines auraient pu mettre l'équipe dans des situations dangereuses, surtout en première mi-temps. Bien qu'il se soit relativement amélioré en seconde période, il n'a pas réussi à s'imposer pleinement dans la possession, à l'exception d'une passe remarquable que Mbappé n'a pas exploitée.
Où joue Camavinga ?
Le poste du Français reste une question au Real Madrid. Il a prouvé sa capacité à jouer en tant qu'arrière gauche ou milieu de terrain, mais avec le retour de Tchouaméni et la stabilité de Carvajal à gauche, la question se pose : la solution est-elle au poste de milieu de terrain ? La tâche n'est pas facile, surtout avec le rôle croissant de Güler sous la direction d'Arbeloa et la stabilité de Bellingham de l'autre côté du milieu de terrain.
Les blessures... le plus grand obstacle
Les blessures ont été le principal ennemi de Camavinga. En 2025 seulement, il a subi quatre blessures consécutives qui l'ont éloigné pendant de longues périodes, ce qui l'a privé de continuité et a affecté son rythme. Il a manqué 35 matchs sur 68 la saison dernière, soit plus de la moitié de la saison.
Une perspective positive en 2026
En 2026, les choses semblent plus lumineuses. Après un meilleur début d'année, il a été titulaire dans 6 des 7 derniers matchs, mais il oscille toujours entre des niveaux forts et d'autres moins bons, reflétant son parcours avec le Real Madrid depuis le début : sommets et vallées.
La confiance au sein du club est grande quant à la capacité de Camavinga à devenir un milieu de terrain de premier plan, mais la condition essentielle pour y parvenir reste la même : transformer le talent intermittent en véritable continuité.