Le tribunal de première instance de Rabat condamne un supporter algérien à la prison
Le tribunal de première instance de Rabat a condamné ce soir le supporter algérien détenteur de la nationalité française, connu médiatiquement sous le surnom de « Al-Boual », à une peine de trois mois de prison ferme, ainsi qu'à une amende de 500 dirhams.
Le jugement contre Raouf Belkacemi intervient en raison de son implication dans un comportement immoral à l'intérieur du stade Moulay Hassan à la capitale Rabat, lors du match opposant l'équipe nationale algérienne à celle de la République démocratique du Congo.
Le supporter concerné a documenté l'incident via une diffusion en direct sur son compte personnel sur les réseaux sociaux, ce qui a suscité une large indignation parmi le public et provoqué des réactions de colère dans l'opinion publique.
Le ministère public a confirmé que les actes de Belkacemi relèvent de l'outrage public à la pudeur et de la diffusion de contenus contraires aux bonnes mœurs lors d'un événement sportif, estimant que ces actions portent atteinte à l'ordre public et aux valeurs de respect qui doivent régner dans les stades.
Cette décision s'inscrit dans le cadre du renforcement par les autorités judiciaires du respect des lois et du comportement civilisé dans les stades, tout en soulignant l'importance de protéger l'image des manifestations sportives et les valeurs de l'esprit sportif.
Le jugement contre Raouf Belkacemi intervient en raison de son implication dans un comportement immoral à l'intérieur du stade Moulay Hassan à la capitale Rabat, lors du match opposant l'équipe nationale algérienne à celle de la République démocratique du Congo.
Le supporter concerné a documenté l'incident via une diffusion en direct sur son compte personnel sur les réseaux sociaux, ce qui a suscité une large indignation parmi le public et provoqué des réactions de colère dans l'opinion publique.
Le ministère public a confirmé que les actes de Belkacemi relèvent de l'outrage public à la pudeur et de la diffusion de contenus contraires aux bonnes mœurs lors d'un événement sportif, estimant que ces actions portent atteinte à l'ordre public et aux valeurs de respect qui doivent régner dans les stades.
Cette décision s'inscrit dans le cadre du renforcement par les autorités judiciaires du respect des lois et du comportement civilisé dans les stades, tout en soulignant l'importance de protéger l'image des manifestations sportives et les valeurs de l'esprit sportif.