Conséquences juridiques pour Al-Nassr en cas de retrait du contrat avec Al-Hamdan
Le conseiller juridique Yaqub Al-Mutair a mis en garde contre de lourdes conséquences juridiques qui pourraient poursuivre le club Al-Nassr en cas de retrait du contrat signé avec l'attaquant d'Al-Hilal, Abdullah Al-Hamdan, durant la période actuelle des transferts d'hiver.
Des rapports médiatiques récents ont indiqué que Al-Nassr a obtenu la signature d'Al-Hamdan, après qu'il ait refusé de renouveler son contrat avec Al-Hilal, dans le but de renforcer la ligne offensive de l'équipe de la capitale lors du mercato de janvier en cours.
Le programme "Dorina Ghair" a révélé que Al-Hamdan a signé son contrat avec Al-Nassr sous la supervision du directeur général José Semedo, mais le comité exécutif du club a exprimé son refus de finaliser l'accord.
Yaqub Al-Mutair a expliqué que le contrat devient juridiquement contraignant dès qu'il est signé par le joueur et par un responsable habilité, soulignant que la signature de Semedo confère au contrat son caractère officiel et exécutoire.
Al-Mutair a souligné que le retrait d'Al-Nassr de l'exécution du contrat pourrait donner à Al-Hamdan le droit de réclamer la valeur financière totale du contrat, même s'il ne participe à aucun match sous le maillot de l'équipe.
Le conseiller juridique a insisté sur le fait que la meilleure solution pour Al-Nassr est soit d'exécuter le contrat, soit de parvenir à un règlement à l'amiable avec le joueur afin d'éviter une escalade judiciaire.
Il a conclu en soulignant que la résiliation du contrat durant la période protégée pourrait entraîner la saisine de la commission des litiges, avec la possibilité d'imposer des sanctions similaires à celles appliquées précédemment dans l'affaire de Mohamed Kanu.
Des rapports médiatiques récents ont indiqué que Al-Nassr a obtenu la signature d'Al-Hamdan, après qu'il ait refusé de renouveler son contrat avec Al-Hilal, dans le but de renforcer la ligne offensive de l'équipe de la capitale lors du mercato de janvier en cours.
Le programme "Dorina Ghair" a révélé que Al-Hamdan a signé son contrat avec Al-Nassr sous la supervision du directeur général José Semedo, mais le comité exécutif du club a exprimé son refus de finaliser l'accord.
Yaqub Al-Mutair a expliqué que le contrat devient juridiquement contraignant dès qu'il est signé par le joueur et par un responsable habilité, soulignant que la signature de Semedo confère au contrat son caractère officiel et exécutoire.
Al-Mutair a souligné que le retrait d'Al-Nassr de l'exécution du contrat pourrait donner à Al-Hamdan le droit de réclamer la valeur financière totale du contrat, même s'il ne participe à aucun match sous le maillot de l'équipe.
Le conseiller juridique a insisté sur le fait que la meilleure solution pour Al-Nassr est soit d'exécuter le contrat, soit de parvenir à un règlement à l'amiable avec le joueur afin d'éviter une escalade judiciaire.
Il a conclu en soulignant que la résiliation du contrat durant la période protégée pourrait entraîner la saisine de la commission des litiges, avec la possibilité d'imposer des sanctions similaires à celles appliquées précédemment dans l'affaire de Mohamed Kanu.