La condamnation de Ramadan Sobhi à un an de prison dans une affaire de falsification
La Cour pénale de Gizeh, chambre 30, siégeant au tribunal de Choubra El-Khaima, a rendu son jugement dans une affaire de falsification de documents officiels dans un institut de tourisme et d'hôtellerie situé dans la région d'Abou Nomros à Gizeh, parmi les accusés se trouvait le joueur Ramadan Sobhi.
Le tribunal a condamné Ramadan Sobhi et le deuxième accusé, qui a passé l'examen à sa place, à une peine d'un an de prison avec travail, a acquitté le troisième accusé, et a condamné le quatrième accusé en fuite à dix ans de prison.
Un certain nombre de joueurs ont assisté à la séance de prononcé du jugement pour soutenir leur coéquipier, parmi eux Mohamed Reda Bobo, ainsi que Sherif Ekramy et Ali Gabr du club Pyramids, affirmant leur soutien à Ramadan Sobhi pendant le procès.
Lors de l'audience, la défense a présenté ses arguments concernant l'absence d'intention criminelle et le manque des éléments constitutifs du crime chez le premier accusé. Par ailleurs, le tribunal a examiné les preuves et les documents, en présence de l'avocat du joueur, malgré l'absence de l'avocat du quatrième accusé.
Cette affaire est l'une des questions juridiques les plus marquantes qui ont récemment suscité l'intérêt du milieu sportif égyptien, car elle a réuni des événements juridiques et la présence de personnalités sportives éminentes, ce qui lui a conféré un caractère médiatique et sportif particulier.
Le tribunal a condamné Ramadan Sobhi et le deuxième accusé, qui a passé l'examen à sa place, à une peine d'un an de prison avec travail, a acquitté le troisième accusé, et a condamné le quatrième accusé en fuite à dix ans de prison.
Un certain nombre de joueurs ont assisté à la séance de prononcé du jugement pour soutenir leur coéquipier, parmi eux Mohamed Reda Bobo, ainsi que Sherif Ekramy et Ali Gabr du club Pyramids, affirmant leur soutien à Ramadan Sobhi pendant le procès.
Lors de l'audience, la défense a présenté ses arguments concernant l'absence d'intention criminelle et le manque des éléments constitutifs du crime chez le premier accusé. Par ailleurs, le tribunal a examiné les preuves et les documents, en présence de l'avocat du joueur, malgré l'absence de l'avocat du quatrième accusé.
Cette affaire est l'une des questions juridiques les plus marquantes qui ont récemment suscité l'intérêt du milieu sportif égyptien, car elle a réuni des événements juridiques et la présence de personnalités sportives éminentes, ce qui lui a conféré un caractère médiatique et sportif particulier.