L'arbitrage sportif tranche le débat concernant la crise de Al-Buraikan, joueur d'Al-Ahli et Al-Fateh
L'autorité d'arbitrage du Centre d'arbitrage sportif saoudien a confirmé, après plusieurs semaines de débats et de plaidoiries croisées, la validité des décisions prises par la commission de professionnalisme concernant le transfert de Firas Al-Buraikan à Al-Ahli, mettant ainsi fin à l'un des dossiers les plus brûlants de la saison sportive actuelle.
L'affaire a débuté lorsque le club Al-Fateh a déposé une plainte officielle contre trois parties : la société du club Al-Ahli, le joueur Firas Al-Buraikan, et l'institution Al-Rabit Al-Riyadi pour le marketing, représentée par Yazid Al-Nimr, s'appuyant dans sa requête sur des articles spécifiques du règlement de professionnalisme, tentant de prouver des infractions significatives lors du transfert du joueur.
Al-Fateh a élargi ses demandes, réclamant des sanctions sévères incluant l'interdiction pour Al-Ahli d'enregistrer de nouveaux joueurs, la suspension d'Al-Buraikan, et la punition de son agent, fondant sa protestation sur des allégations concernant des transferts financiers sur le compte du joueur utilisés – selon ses dires – pour régler la clause pénale d'environ 35 millions de riyals.
Après examen des documents et étude des réponses fournies par toutes les parties, l'autorité d'arbitrage a estimé que les preuves présentées par Al-Fateh ne suffisaient pas à établir une violation réglementaire, confirmant ainsi les décisions antérieures émises par la commission de professionnalisme et des affaires des joueurs sans aucune modification.
Par sa décision finale, l'autorité a confirmé la validité de la position juridique d'Al-Ahli dans cette transaction, validant le transfert d'Al-Buraikan et son enregistrement dans les registres du club, et a indiqué que les allégations avancées ne contenaient pas de motifs suffisants pour annuler ou suspendre les procédures de transfert.
Ainsi, le Centre d'arbitrage met un terme à l'une des affaires les plus marquantes qui a occupé le milieu sportif, concluant le dossier par la confirmation légale du transfert d'Al-Buraikan à Al-Ahli et le rejet de toutes les demandes d'Al-Fateh, clôturant ainsi un débat qui a accompagné la transaction depuis ses débuts.
L'affaire a débuté lorsque le club Al-Fateh a déposé une plainte officielle contre trois parties : la société du club Al-Ahli, le joueur Firas Al-Buraikan, et l'institution Al-Rabit Al-Riyadi pour le marketing, représentée par Yazid Al-Nimr, s'appuyant dans sa requête sur des articles spécifiques du règlement de professionnalisme, tentant de prouver des infractions significatives lors du transfert du joueur.
Al-Fateh a élargi ses demandes, réclamant des sanctions sévères incluant l'interdiction pour Al-Ahli d'enregistrer de nouveaux joueurs, la suspension d'Al-Buraikan, et la punition de son agent, fondant sa protestation sur des allégations concernant des transferts financiers sur le compte du joueur utilisés – selon ses dires – pour régler la clause pénale d'environ 35 millions de riyals.
Après examen des documents et étude des réponses fournies par toutes les parties, l'autorité d'arbitrage a estimé que les preuves présentées par Al-Fateh ne suffisaient pas à établir une violation réglementaire, confirmant ainsi les décisions antérieures émises par la commission de professionnalisme et des affaires des joueurs sans aucune modification.
Par sa décision finale, l'autorité a confirmé la validité de la position juridique d'Al-Ahli dans cette transaction, validant le transfert d'Al-Buraikan et son enregistrement dans les registres du club, et a indiqué que les allégations avancées ne contenaient pas de motifs suffisants pour annuler ou suspendre les procédures de transfert.
Ainsi, le Centre d'arbitrage met un terme à l'une des affaires les plus marquantes qui a occupé le milieu sportif, concluant le dossier par la confirmation légale du transfert d'Al-Buraikan à Al-Ahli et le rejet de toutes les demandes d'Al-Fateh, clôturant ainsi un débat qui a accompagné la transaction depuis ses débuts.