Un journaliste saoudien suscite la controverse : l'Union surpasse Al-Hilal
Le journaliste sportif Faris Al-Fazi a déclenché une vague de controverse après des déclarations provocatrices qu'il a faites suite à la victoire de l'Union contre Al-Faiha en Ligue Roshen, où il a parlé franchement de la popularité des clubs saoudiens.
Lors de son apparition à la télévision, Al-Fazi a affirmé que le club de l'Union se classe en tête des clubs en termes de popularité, soulignant que cette évaluation repose sur des chiffres et des statistiques claires, selon ses propres mots.
Il a ajouté : "L'Union surpasse Al-Hilal d'un grand écart en termes de présence des supporters dans les stades, et cela est prouvé par les gradins des matchs, et non par les plateformes numériques".
Il a expliqué que la véritable mesure de la popularité se manifeste par le remplissage des gradins, affirmant que les clubs qui ne parviennent pas à attirer 25 000 supporters ne méritent pas d'être classés parmi les plus populaires.
En conclusion de son intervention, Al-Fazi a appelé à une réévaluation des méthodes de mesure de la popularité, considérant que les chiffres réels se manifestent dans les stades, et non par le nombre de suiveurs sur les réseaux sociaux.
Lors de son apparition à la télévision, Al-Fazi a affirmé que le club de l'Union se classe en tête des clubs en termes de popularité, soulignant que cette évaluation repose sur des chiffres et des statistiques claires, selon ses propres mots.
Il a ajouté : "L'Union surpasse Al-Hilal d'un grand écart en termes de présence des supporters dans les stades, et cela est prouvé par les gradins des matchs, et non par les plateformes numériques".
Il a expliqué que la véritable mesure de la popularité se manifeste par le remplissage des gradins, affirmant que les clubs qui ne parviennent pas à attirer 25 000 supporters ne méritent pas d'être classés parmi les plus populaires.
En conclusion de son intervention, Al-Fazi a appelé à une réévaluation des méthodes de mesure de la popularité, considérant que les chiffres réels se manifestent dans les stades, et non par le nombre de suiveurs sur les réseaux sociaux.